SFEIR Office : bilan après un an d’expérience avec les équipes Décathlon

SFEIR Office

Le SFEIR Office, c’est la possibilité pour les développeurs de se retrouver chez SFEIR pour travailler sur leur projet de clientèle mais entourés de Sfeiriens. 

Pour le premier anniversaire de l’initiative, le Sfeirien Aurélien Allienne a voulu faire un retour d’expérience avec Rémi Delgatte et Jules Deregnaucourt, collaborateurs Décathlon.

SFEIR : Bonjour à vous, pouvez-vous vous présenter en quelques mots s’il vous plaît ?

Rémi Delgatte : Bonjour, je suis Rémi Delgatte. Je suis développeur chez Décathlon sur le projet Tesseract depuis un an et demi.

Jules Deregnaucourt : Bonjour à tous, je suis Scrum Master chez Décathlon au sein du projet Tesseract depuis un an et demi également.

Quelle est la politique de mobilité/télétravail chez Décathlon pour les internes et prestataires ?

RD : Aujourd’hui, je pense que c’est vraiment une organisation d’équipe. Au sein de Tesseract, ça ne nous bloque pas sur notre manière de développer. En ce moment, avec les grèves SNCF, on voit qu’on a beaucoup de souplesse.

JD : Paradoxalement, on ne s’est jamais posé la question. On s’est surtout demandé ce qui était le mieux pour notre mode de fonctionnement et si tout le monde dans l’équipe était partant. Comme c’était le cas, que ça pouvait nous amener de la flexibilité et nous permettre de découvrir d’autres choses, on a dit “banco”.

Comment avez-vous accueilli le SFEIR Office ? L’idée vous a-t-elle plu dès le départ ? Quels étaient vos interrogations et vos doutes ?

RD : Au moment de la présentation du SFEIR Office, je l’ai accueilli comme une extension du travail en “remote” parce qu’au final vous alliez vous retrouver entre Sfeirien, ensemble, à travailler sur vos sujets de missions et éventuellement partager. Après, nous ne le vivions pas directement donc nous ne savions pas exactement ce qu’il se passait pendant la journée. Je n’avais pas d’a priori particulier, mais je me suis dit, qu’au contraire, cela mettait plus de cohésion entre vous, plus de partage et c’était aussi le moment de remonter des choses faites dans d’autres projets, chez d’autres clients. Ça a plutôt été des échanges entre vous, mais nous en avons aussi tiré des bénéfices. Les Sfeiriens de l’équipe sont régulièrement revenus avec d’autres idées, d’autres méthodologies à partager avec nous.

JD : Effectivement, faire du “remote”, c’est bien. Faire du “remote” à plusieurs, passionnés, autour de problématiques ou sujets techniques, c’est encore mieux. Comme tu nous l’as présentée au départ, ce n’est pas une journée de “workshop” ou de “meeting” entre vous, c’est une journée où vous travaillez, mais si vous avez des questions ou des envies de partager, vous avez la possibilité d’échanger rapidement sur ce qui se fait chez l’un ou l’autre pour répondre à une de nos problématiques. Dans ce sens-là, ça ne pouvait que nous séduire parce qu’on le voit bien, même au sein de plusieurs entreprises de la famille Mulliez, on ne discute pas forcément entre nous sur ce que l’on fait, chacun de notre côté au niveau technologique. Vous qui avez la chance d’avoir une vision sur plusieurs entreprises et problématiques, vous vous réunissez pour échanger et ensuite partager ça avec votre client. Il n’y a que des avantages.

RD : Ça permet aussi d’entretenir le réseau de Sfeiriens de la métropole et de partager sur ces sujets. C’est quelque chose que vous n’êtes pas forcément en capacité de faire pendant les Ch’feir Share.

Le modèle vous apporte-t-il une plus-value dans la vie de votre équipe ?

RD : Je pense que ça entretient la curiosité, ça fait une émulation, ça vous permet aussi de continuer à être curieux pour pouvoir échanger sur vos pratiques, expérimenter des choses à côté ou au sein de l’équipe dans laquelle vous travaillez tous les jours, et aussi aller diffuser, partager, dans les entreprises clientes et de vos équipes. Donc, de ce point de vue là, c’est plutôt bénéfique.

JD: C’est difficile de dire ce qu’on a pu voir de différenciant par rapport à un mode de fonctionnement sans le SFEIR Office, mais par contre, c’est hyper important de constamment prendre du recul et s’ouvrir pour voir ce qui se fait ailleurs en termes de méthodologie ou de technologie. Dans ce sens-là, avoir des gens qui prennent l’habitude de le faire régulièrement et pour qui ça rentre dans leur culture, c’est forcément bénéfique.

Avec deux membres de votre équipe en SFEIR Office par mois, avez-vous des améliorations à apporter au modèle ?

RD : Est-ce que nous sommes les plus à même de vous trouver des axes d’améliorations ? C’est surtout vous qui le vivez tous les mois, c’est à vous de définir ce qu’il vous manque. Après, plus on a de “feedback”, plus c’est intéressant pour nous. Peu importe si c’est sur des sujets sur lesquels on travaille ou pas, mais techniquement et organisationnellement, il serait intéressant d’avoir un retour des Sfeirens pour savoir ce qu’ils ont appris pendant cette journée. Pas forcément quelque chose de très formel comme un compte rendu, mais plutôt un retour direct du Sfeirien pour voir ce qu’il a appris, mais aussi ce qu’il a pu partager pour d’autres projets.

JD : C’est vrai que l’initiative peut venir du Sfeirien, mais, nous en tant qu’équipe, on peut aussi être demandeur de retour après le SFEIR Office, autour d’un café par exemple. C’est vrai qu’on n’a jamais pensé à le faire, mais ça semble être une bonne idée. Le rythme d’une session par mois est correct, ça permet de garder une régularité et ça n’impacte pas la vie de l’équipe.

Vous avez décliné le modèle du SFEIR Office en “DécathlonOffice” (où vous passez la journée dans les locaux de Sfeir). Comment vous est venue l’idée ? Qu’en retirez-vous?

JD : Une idée pareille devait sûrement venir de Rémi… En termes d’expérience, je retiens la taille de la télé, je n’en avais jamais vu d’aussi grande. Plus sérieusement, comme dit précédemment, il est bon de prendre du recul et de sortir de ces habitudes. Cela permet d’avoir une vision différente de ce que l’on fait et de comment on le fait. Passer une journée dans un cadre sympathique avec toute l’équipe, ça ne pouvait que nous plaire.

RD : Au-delà de ça, j’ai aussi eu la chance de participer à des SFEIR Office en tant qu’invité au milieu des Sfeiriens. C’est une expérience très enrichissante. Ça permet de le vivre différemment. J’étais avec des personnes d’autres équipes et j’ai pu tirer des bénéfices directs des échanges de la journée.

Merci à tous les deux pour vos retours.

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